... ça commence par un soleil, et puis...
Bonjour Jacqueline!
J'espère que tu es bien rentrée et que tu as passé un très beau séjour!
Je t'ai envoyé un e-mail, mais ayant eu quelques problèmes avec l'adresse, je doute qu'il te soit parvenu...
Je te redis donc que Claire a vraiment bien réussi et que c'est le coeur léger que nous partons cete semaine!
Veux-tu tjs bien t'occuper des fleurs à l'avant (elles se sont un peu multipliées...), et s'il fait chaud arroser une ou deux X les bacs à l'arrière (la barrière est ouverte)?
Un tout grand MERCI!... et au 17!
Bisous
Nadine
Je vais souvent chez les bouquinistes. Pour les prix, bien sûr, mais aussi pour les mots qui ont été oubliés dans les livres.
dimanche 11 décembre 2011
jeudi 8 décembre 2011
Minou chéri
C’est un des clous de mon cercueil, un de ceux qui percent le panier qui me sert à passer le mois. Les livres. J’en achète plus que de raison. J’en achète plus que je ne pourrai en lire. C’est la moisson d’hier « Le Journal de Virginia Woolf »; qui est à la joie de vivre ce que Eric Rohmer est au cinéma d’action ; et « Les carnets d’enquête » d’Emile Zola, qui reprend des notes qui lui ont servi à l’écriture de ses romans. Des mots encore des mots. Plus qu’il n’en faut.
Je vais souvent chez les bouquinistes. Pour les prix, bien sûr, mais aussi pour ce qui a été oublié dans les livres. Il y avait cette carte laissée dans un roman d’amour. Elle dit : Bon courage, minou chéri. Reviens vite pour que nous puissions profiter de quelques jours de repos à nous deux. Je t’aime. Moi.
Les petits coeurs qui accompagnent les i de chéri, de minou, de aime et de moi, me font penser que c’est une femme qui l’a écrite. Mais...Qui est ce minou chéri ? Qui est ce moi ? Pourquoi lui faut-il du courage ? Ont-ils profité de ces jours de repos ? Sont-ils partis ? L’aime-t-il toujours ?
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